LYON VELO  , association Loi 1901, adhérent  et  

Dimanche 11 Octobre 2009 : Belleville-sur-Saône, la voie verte du Beaujolais et retour sur Lyon


 

Dix cyclotes et cyclos descendent  en gare de Belleville à 9 h 59 : Christine, Etienne, Fabrice, Jean, Jean-Paul, Jean-Pierre, Julie, Louis, Michel, Nicole rejoints ultérieurement par Roger. Ils constatent qu’aucune gouttière n’a été installée sur les escaliers enjambant les voies depuis l’an dernier, mais le chef de gare leur propose après le départ du train de traverser les voies.

 

Après être passés par le centre de Belleville pour admirer l’Hôtel-Dieu de 1730 et l’église Notre-Dame de Belleville du XIIème siècle, ils regagnent la Croisée de Belleville et empruntent la route nationale pour gagner Saint-Jean-d’Ardières : ils sont étonnés de l’imprécision du statut du vélo (Chaussée ou trottoir ? Un court passage de piste cyclable) ainsi que de l’absence de priorité autour du  rond-point menant à la voie verte. Heureusement, c’est ensuite le confort et la sécurité sur la voie verte.

 

Haltes successives aux points vélo de

Saint-Jean-d’Ardières avec notamment dégustation des jus de raisin du lycée viticole Bel

 

Cercié : le vice-président du Conseil général du Rhône Jean-Luc DA PASSANO, chargé de la voirie et des grands projets, dans son allocution, fait le point sur la réalisation du schéma directeur Vélo du Rhône et souligne l’évolution du vélo vers une ère plus utilitaire. Nous le rencontrons ainsi que le député-maire Bernard PERRUT, le conseiller général de Belleville Bernard FIALAIRE, l’ingénieur du département Michel MAZILLE …

 

Beaujeu, la capitale historique du Beaujolais. Nous admirons sa mairie-musée, son église du XIIème siècle, ses hospices du XIIIème.

 

Notre groupe cycliste pique-nique le long de la voie verte et fait un point sur des itinéraires de retour vers Lyon : 4 d’entre nous souhaitent ne pas faire plus de 30 km et vont reprendre le train à Belleville, 1 va retrouver sa voiture à Saint-Jean-d’Ardières et 6 vont se diriger plein sud au plus court, sans passer par le col de la Casse-froide (740 m) : petite route entre Saint-Vincent et le col de Brouilly (335 m)

 

Descente par la route des vins avec crochet par le superbe château de la Chaize et son potager, puis avant Saint-Etienne-des-Oullières, route de crête avec une lumière et des vues extraordinaires aussi bien à l’est qu’à l’ouest, puis sur les chanoineries  du chapitre de Salles-en-Beaujolais. Détour par le cloître et l’église du 11ème siècle.

Blacé et la descente dans le val du Marverand. Remontée en laissant sur sa droite la chapelle de Chevennes et le château de Montmelas. Descente dans le val du Nizerand et remontée vers Cogny. Contournement de la vallée du Morgon. Traversée de Ville-sur-Jarnioux, puis arrêt réparateur au soleil et à la lisière de vignes, sur le site de l’ancienne voie du Chemin de fer du Beaujolais reliant en 44 km Villefranche et Tarare de 1901 à 1934.

Descente en laissant sur sa droite Theizé et en empruntant le minuscule val du Mérioux (carte Michelin au 1/60 000 Environs de Lyon), traversée périlleuse de la route Villefranche – Tarare, charmante route défoncée à travers bois en contrebas de Lachassagne jusqu’à La Chapelle , puis Saint-Pierre, puis chemin macadémisé direction Musée Pierres folles, Saint-Jean-des-Vignes et Lozanne. Après une deuxième crevaison et la nuit tombant, nous prenons tous le train pour Lyon-Vaise.